Baume

Mondes. Mondes éternels. Profondeurs vertes.
Mon silence est posé dans l’ombre de vos tiges, dans le secret de vos bras. Je dors, libérée du poids de l’apesanteur. Je dors, apaisée par la paix naturelle de vos couleurs. Loin, par l’oubli, des déficiences humanitaires, des errances idéologiques. J’embrasse, dans un seul souffle, mêlée à l’océan vert, l’empathie même, le cœur grand ouvert.
Publicité