Nous surnajouons, au beau milieu du dépérissage
- Je ne veux pas mourir.
- Mais vous serez pendu demain.
- Je ne veux pas mourir.
- Mais vous serez pendu demain. - Je ne vais pas mourir. Cela ne se peut. Je retiens l’heure et demain ne viendra pas. Nous nous endormirons, comme en un conte nous oublierons qui nous sommes et je ne mourrai pas. - Mais vous serez pendu demain !
- Taisez-vous donc ! Vous gâtez l’illusion nécessaire à ma cause. J’ai besoin de la magie des enchanteurs et des secrets anciens. Il nous faut croire au miracle, pour un soir, je vous en prie, taisez-vous. - … - Vous voyez ? Déjà s’annonce l’inimaginable.
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