Mardi 11 décembre 2007

 

Allez, je vous donne une super idée de cadeau pour Noël. Je sais que vous cherchez…

 Trop sympa la fille. 

 

 Il s’agit d’une BD dessinée par un ami à moi dont le tome 1 est sorti il y a six mois environ et dont le tome 2 vient juste de sortir. Tirée du roman de Dickens, Oliver Twist.

 C’est facile à trouver, c’est édité chez Delcourt et c’est tous publics.

 Alors, vous cherchez encore ?

 Mais non, c’est tout trouvé !

 Hé hé.

 

 

 

 

 

 

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Dimanche 21 octobre 2007

« Reporters sans frontières publie aujourd’hui son cinquième classement mondial de la liberté de la presse. Alors que les Etats les plus répressifs restent les mêmes, des pays en développement se glissent en tête du classement, devançant souvent les démocraties occidentales.

 

(…)"Chaque année, de nouveaux pays de l’hémisphère Sud gagnent des places et se positionnent devant des Etats européens ou les Etats-Unis. C’est une bonne nouvelle qui prouve, une fois de plus, que même très pauvres, des pays peuvent se montrer particulièrement respectueux de la liberté d’expression. En revanche, la lente mais constante dégradation de la situation aux Etats-Unis, en France et au Japon nous inquiète au plus haut point", a ajouté l’organisation.

 

(…)La France (35e) perd cinq places depuis l’année dernière et vingt-quatre places en cinq ans. La multiplication des perquisitions au sein de médias et des mises en examen de journalistes est un réel sujet de préoccupation pour les organisations professionnelles et les syndicats. Par ailleurs, l’automne 2005 a été particulièrement difficile pour les journalistes français. Plusieurs d’entre eux ont été agressés ou menacés lors du conflit syndical né de la privatisation de la SNCM, en Corse, et pendant les violentes manifestations dans les banlieues françaises, en novembre.

 

(…) »

 

 

http://www.rsf.org/rubrique.php3?id_rubrique=638

 

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Dimanche 24 juin 2007

Un Sarkozy au conseil du « Monde »

 

« S'il passe avec succès la dernière étape - être élu par les journalistes -, le tandem directorial du « Monde » Jeantet-Patino devrait retrouver au conseil de surveillance un... Sarkozy. En tant que délégué général depuis septembre dernier du groupe de prévoyance Médéric,Guillaume Sarkozy devrait même déjà y siéger... mais cette apparition avait été différée pour éviter que cela ne jase trop avant la présidentielle. »

Le Nouvel Observateur

 

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Lundi 28 mai 2007

 

C’est un site passionnant, à visiter de toute urgence. Parce qu’avec tout ce qui se dit, se murmure, s’entend à la télé, s’écoute à la radio. Avec tout ce qui se ment, se cache ou ne se dévoile pas, on est bien loin d’avoir d’une part une conception claire de notre rapport au travail et d’autre part une idée précise sur le positionnement de la France vis-à-vis des autres pays concernant la durée du temps de travail 

 

« A l'encontre d'une idée répandue mais fallacieuse, les français ne travaillent pas 35 h par semaine alors que les citoyens d'autres pays travailleraient beaucoup plus. L'horaire officiel, légal ou conventionnel, n'est pas la réalité des entreprises et des travailleurs. En France, trois notions bien différentes expriment la durée hebdomadaire du travail :
· la durée légale de 35 heures des lois de 1998 et 2000, applicables en 2000 et 2002,
· la durée affichée par les entreprise, durée théorique mesurée par les enquêtes Acemo,
· la durée effective (réelle) de travail, mesurée par les enquêtes emploi de l'Insee.

http://travail-chomage.site.voila.fr/emploi/duree_travail.htm

(…)

La durée du travail est en moyenne de 34 heures par semaine aux Etats-Unis, à comparer avec une durée de 36 h en France, de 32 h en Grande-Bretagne et de 29 à 36 heures dans les principaux pays européens, pour l'ensemble des emplois à temps plein et à temps partiel. Ces valeurs peuvent surprendre. Elles proviennent pourtant des statistiques officielles de chaque pays et elles donnent une idée plus exacte de la réalité que les statistiques habituelles limitées aux seuls emplois à temps plein.

http://travail-chomage.site.voila.fr/us/us_duree_travail.htm

(…)

En tenant compte de tous les emplois, à temps partiel et à temps complet, la semaine de travail est de :
 36,3 h en France
 36,2 h en Italie
 35,1 h au Danemark
 33,8 h aux Etats-Unis
 33,6 h en Allemagne
 33,2 h en Espagne
 31,7 h en Grande-Bretagne
 30,1 h en Suède (36,1 h pour ceux "au travail")
 29,2 h aux Pays-Bas (44% de temps partiel) »

Le site et tous les détails : http://travail-chomage.site.voila.fr/index2.htm

Allez-y.

 

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Jeudi 17 mai 2007

 

J’ai arrêté, moi. Et vous ?

En fait, sans m’en apercevoir, j’ai arrêté. J’ai même pas fait exprès. A croire que ça ne m’interpellait plus… Ca ne me manque pas, je n’y pense même pas.

J’ai arrêté quoi ? Oh, la télé.

Ah, sauf En Aparté le midi sur Canal, parce qu’on a à la fois le JT, un petit débat et un entretien privilégié avec une personnalité. C’est pas mal.

Il faudra aussi que je pense parfois à jeter un œil à France Europe Express, le dimanche soir tard sur France 3, ça me paraît pas mal.

Sinon le reste, j’ai arrêté. Trop dangereux. Vraiment, ça n’est plus possible. J’en viens à me demander à qui elle s’adresse au fond. Qui peut supporter sa partialité, sa médiocrité, sa désinformation ? Il faut désirer s’abêtir pour y céder, il faut vouloir oublier… mais oublier quoi ? Que nous sommes doués de pensée, dotés d’une conscience, aptes à la réflexion ?

Je ne sais pas. Oublier, quoi qu’il en soit, cela me semble clair.

Pour mieux travailler peut-être, mieux produire, verser sa maigre obole au relancement perpétuel de la machine économique.

Hmmm, un truc énOORme, cette télévision. Un truc dont nous serons toujours plus nombreux à nous défaire.

Pour voir de vraies images et avoir de vrais sons, je vous conseille d’aller faire un tour ici : http://www.latelelibre.fr/  C’est un collectif de journalistes qui a décidé fin janvier de créer un nouveau média, libre. Ils sont pour l’instant très branchés politique, contexte électoral oblige, mais ça devrait évoluer au long des prochains mois.

A suivre donc, entre autres informations internautiques.

 

 

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Lundi 14 mai 2007

 

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Vendredi 9 mars 2007

"Avant qu’il ne soit trop tard"

NOUVELOBS.COM | 28.02.2007 | 12:51



Le Nouvel Observateur publie, dans son numéro daté jeudi 1er mars, un texte signé par plus de 150 intellectuels qui appellent à voter pour Ségolène Royal, "contre une droite d’arrogance", pour "une gauche d’espérance".


Le texte de l'appel


"Le 22 avril, il sera trop tard. Trop tard pour déplorer notre dispersion. Trop tard pour regretter notre inaction. Trop tard pour s’apercevoir que l’élection présidentielle s’est faite sans nous, malgré nous.

Nous refusons cette défaite trop souvent annoncée. Nous n’admettons pas que l’on vote à notre place. Nous n’acceptons pas que des sondages fabriquent une élection. Et nous ne tomberons pas dans le piège tendu par cette droite qui domine ou influence la plupart de nos grands médias. Car tout est fait, dans cette campagne, pour démobiliser la gauche et désespérer ses électeurs. Rien n’est épargné à Ségolène Royal. Ses déclarations comme ses silences, son entourage comme son compagnon, sa simplicité comme sa franchise, sa féminité comme sa fermeté : tout est prétexte en face à caricature et à moquerie. Tout est bon pour alimenter le mépris social et le dédain sexiste.

Qu’elle prenne le temps d’écouter les Français, et on la soupçonne de n’avoir rien à dire. Qu’elle annonce longuement son pacte présidentiel, et la question du chiffrage vient opportunément occulter le détail de ses engagements. Qu’elle-même ou son entourage soient victimes de procédés de basse police, et on préfère retenir l’air de la calomnie plutôt que de s’alarmer pour la démocratie. Qu’elle assume son identité de socialiste, et on lui reproche de se plier à un appareil. Qu’elle revendique sa part de liberté, et on l’accuse de se méfier de sa famille. Qu’elle réussisse un meeting électoral ou une émission télévisée, et on lui oppose immédiatement des enquêtes d’opinion aussi fluctuantes qu’incertaines.

Nous ne nous laisserons pas intimider. Dès le premier tour, nous voterons pour Ségolène Royal et nous appelons à faire de même, à le faire savoir et à faire campagne. Car nous voulons que, cette fois, la gauche gagne. Nous parions sur cette gauche plus exigeante avec elle-même et plus à l’écoute des siens, qui a appris de ses échecs, de ses illusions et de ses divisions, une gauche ambitieuse et audacieuse. Et nous savons que ce n’est pas n’importe quelle droite qui risque de l’emporter.

 

 

Jamais candidat de droite n’aura à ce point symbolisé la régression sociale. Nicolas Sarkozy est, tout à la fois, le candidat du pouvoir financier, du pouvoir personnel et du désordre mondial. Soutenu par la nouvelle aristocratie financière, il incarne la soumission de la politique à l’argent. Favorable à un renforcement des pouvoirs présidentiels, il incarne la tentation du césarisme contre l’approfondissement de la démocratie. Engagé aux côtés de l’actuelle administration américaine, il incarne le risque des aventures impériales, du choc des cultures et de l’affrontement des peuples. C’est le candidat de la peur. Des peurs qu’il exploite – celles de l’avenir, du monde, de l’étranger, des jeunes – mais aussi des peurs qu’il inspire en convoquant l’imaginaire de l’homme fort, du chef vindicatif et exalté, épris du pouvoir et de lui-même.

Contre ce danger, Ségolène Royal est la candidate de l’espérance. Elle l’a fait naître en défendant une démocratie participative où les citoyens sont reconnus experts de leurs problèmes. Une espérance à la fois sociale et écologique, éthique et démocratique, française et européenne, ne sacrifiant pas les conditions de vie et de travail à la modernisation économique. L’espérance d’une république nouvelle, rompant avec un présidentialisme étouffant pour un parlementarisme vivant. L’espérance d’une démocratie qui ne se réduirait plus à un pouvoir personnel, avec ses courtisaneries, ses impunités et ses privilèges. L’espérance d’une France enfin réconciliée avec son peuple, ses quartiers, ses travailleurs et sa jeunesse dans sa diversité.

Mais l’indifférence peut tuer l’espérance. Depuis 2002, nous sommes prévenus, et nous n’avons plus d’excuse. Nous savons que cette élection sera ce que nous en ferons. Il n’est plus temps de se faire plaisir, en perdant de vue l’enjeu décisif. Nous affirmons qu’il n’est de soutien entier que critique, de loyauté que lucide, de solidarité qu’indépendante, et nous resterons fidèles à cet engagement. Nous disons aussi que le second tour se joue dès le premier tour.

Cette élection n’est pas ordinaire et elle engage, à travers le sort de la France, un peu de l’avenir du monde. C’est pourquoi, contre une droite d’arrogance, nous appelons à choisir, dès le 22 avril, une gauche d’espérance, en votant Ségolène Royal."

 

 

 

Marc Abélès, anthropologue. Laure Adler, journaliste. Elisabeth Alles, anthropologue. Paul Allies, politiste. Mathieu Arnoux, historien. Pierre Arnoux, mathématicien. Jacques Audiard, réalisateur. Jean-Pierre Azéma, historien. Muriel Badet, historienne de l’art. Sébastien Balibar, physicien. Nicolas Bancel, historien. François Barat, cinéaste. Michel Barak, historien. Dominique Barella, magistrat. Christian Baudelot, sociologue. Anna Bellavitis, historienne. Yehezkel Ben-Ari, biologiste. Samuel Benchetrit, écrivain. Michel Bénichou, avocat. Carmen Bernand, anthropologue. Arno Bertina, écrivaine. Dominique Besnehard, producteur. Philippe Besson, écrivain. Didier Bezace, metteur en scène. Sylvie Blocher, artiste. Bernard Bobe, chimiste. Mikkel Borch-Jacobsen, philosophe. Daniel Bougnoux, philosophe. Seloua Luste Boulbina, philosophe. Jean-Claude Bourbault, comédien. William Bourdon, avocat. Jean-Pierre Brigaudiot, plasticien. Geneviève Brisac, écrivaine-éditrice. Michel Broué, mathématicien. André Burguière, historien. Marilyne Canto, cinéaste. Pierre Cartier, mathématicien. Claude Chambard, écrivain. Marc Chaperon, mathématicien. Noëlle Châtelet, écrivaine. Monique Chemillier-Gendreau, juriste. Patrice Chéreau, metteur en scène. Jean-Claude Chevallier, linguiste. Hélène Cixous, écrivain. Olivier Cohen, éditeur. Annie Cohen, écrivaine. Catherine Corsini, réalisatrice. Marie Coulais , éditrice de musique. Marlène Coullomb, universitaire. Pierre-Louis Curien, mathématicien-informaticien. Paule Darmon, écrivaine. Robert Delpire, éditeur. Erwan Diantelli, anthropologue. François Dubet, sociologue. Jean-Michel Ducomte, avocat. Alain Ehrenberg, sociologue. Bernard Faivre d’Arcier. Betty Felenbok, biologiste. Marc Ferro, historien. Cynthia Fleury, philosophe. Alain Forest, historien. Antoinette Fouque, psychanalyste. Anne-Marie Garat, écrivaine. Françoise Gaspard, sociologue. Jean-Pierre Gattegno, écrivain. Marie-France Giret, pianiste. Maurice Godelier, anthropologue. Anouk Grinberg, comédienne. Martial Guédron, historien de l’art. Jean Guiloineau, écrivain-traducteur. Gérard Haller, écrivain. Karen Hansen, artiste. Alain Hélissen, écrivain-chroniqueur. Françoise Héritier, anthropologue. Denis Herlin, musicologue. Serge Jakobowicz. Jean Jamin, anthropologue. Catherine Jeandel, géochimiste. Louis Joinet, magistrat. Pierre Joliot, biologiste. Geneviève Joutard, historienne. Philippe Joutard, historien. Jean Kehayan, journaliste. Jacques Julliard, historien. Christiane Klapisch-Zuber, historienne. Julia Kristeva, universitaire-psychanalyste. Jean Labib, producteur. Guy Lacour, universitaire.Nicole Lapierre, sociologue. Françoise Lavocat, littérature comparée. Armelle Le Bras-Chopard, politologue. Michèle Leduc, physicienne. Jean-Paul Lévy, avocat. Jean-Marc Lévy-Leblond, physicien. Daniel Lindenberg, historien. Dyssia Loubatière, assistante à la mise en scène. Michèle Manceaux, écrivain-journaliste. Frédéric Martel, sociologue. François Marthouret, comédien. Mireille Martin, mathématicienne. Dominique Méda, philosophe. Khaled Melhaa, journaliste-producteur. Eric Michaud, historien de l'art. Yves Michaud, philosophe. Jean-Pierre Mignard, avocat. Philippe Minard, historien. Ariane Mnouchkine, metteur en scène. Sarah Moon, photographe. Jean-Paul Moreigne, psychiatre-psychanalyste. Janine Mossuz-Lavau, politologue. El Mouhoub Mouhoud, économiste. Bernard Murat, directeur de théâtre. Roland Nadaus, écrivain. Véronique Nahoum-Grappe, anthropologue. Pap Ndiaye, historien. Monique Nemer, écrivaine-éditrice. Alain Omont, astrophysicien. Alfredo Pena Vega, sociologue. Michel Piccoli, comédien.. Martyne Perrot, sociologue. Michelle Perrot, historienne. Thomas Piketty, économiste. Etienne Pion, président d’un mouvement laïque .Evelyne Pisier, juriste. Emmanuel Poisson, historien. Christophe Prochasson, historien. Pierre Raterron, artiste-auteur. Elisabeth Roudinesco, historienne-psychanalyste. Roland Rappaport, avocat. Yannick Ripa, historienne. Joël Roman, philosophe-éditeur. Jean-Paul Scarpitta , metteur en scène. Leïla Sebbar , écrivain. Claude Servan-Schreiber, écrivaine. Fabienne Servan-Schreiber, productrice. Emmanuelle Sibeud, historienne. Philippe Sollers, écrivain. Maria Stavrinaki, historienne. Benjamin Stora, historien. Martine Storti, écrivaine. Irène Théry, sociologue. Pierre Tambourin, biologiste. Philippe Torreton, comédien. Pierre Tournier, historien. Jacques Treiner, physicien. Lucette Valensi, historienne. Agnès Verlet, écrivaine. Daniel Vigne, metteur en scène. Jean Viard, sociologue-éditeur. Fabienne Vonier, productrice-distributrice. Emmanuel Wallon, sociologue. Catherine Weinzaepflen, écrivain.

 

 

A lire aussi : http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-878857,0.html

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Dimanche 18 février 2007

La forêt est dense. Comment ne pas se perdre ?

 

Le chemin que je cherche n’est pas de grande envergure. Je n’attends pas les guides, les balises, les signes, les flèches. Je ne cherche pas la foule. Mais je suis pourtant à la recherche d’un vrai chemin, à travers les arbres, au cœur même de cette forêt que j’admire, de ce monde qui me porte. Une route personnelle, qui me ressemble et que je veux bien construire si elle ne porte pas déjà les traces d’un passage. Cette route, même égarée, je finirai par la reconnaître, la deviner. Et je sais que je ne me tromperai pas car je l’attends depuis que je suis au cœur du monde, consciente à la fois de mon individualité et du trésor collectif.

Je sais déjà aujourd’hui reconnaître les impasses http://www.sarkozy.fr/lafrance/ , éviter les pièges. Je ne peux prendre la route des manipulations http://www.lematin.ch/nwmatinhome/nwmatinheadactu/0/mainmise_sur_la_presse.html

ni celle de la peur ou de l’insécurité. http://rebellion.over-blog.net/article-5374744.html Ca ne veut rien dire pour moi ; l’ordre forcé ne me conduirait qu’au pied du mur, là où la beauté et la création s’arrêtent, là où l’on oublie complètement d’être soi.

Je veux avoir les moyens de continuer à marcher, d’avancer sereinement, sans devoir mendier mon droit à une vie décente, http://dinersroom.free.fr/index.php?2007/01/16/322-la-liberte-de-travailler-plus-n-existe-pas à un futur orné de possibilités. Je veux croire qu’un jour je trouverai mon chemin, le vrai, celui qui me ressemble. En attendant, j’avance sur les terres communes les moins négatives http://emilitants.desirsdavenir.org/ressources/pacte-presidentiel.pdf, je me laisse tenter par des désir d’avenir, qui s’ils ne me ressemblent pas tout à fait, m’orientent vers un carrefour nécessaire et constructif. http://www.desirsdavenir.org/index.php Car avant de se comprendre complètement, de ne faire qu’un avec soi, on doit entendre et comprendre ce dont le reste du corps bruissant de la forêt a besoin, ce qu’il réclame à grands cris. Un peu plus de justice, un peu plus de balises, une vraie route sur laquelle avancer ensemble.

 

A la croisée des chemins, tout est encore possible. http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/33/35/02/projet-contre-projet/institutions.pdf

 

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Samedi 10 février 2007

 

Allez-y, allez-y.

 

De belles images comme celles-ci, ça ne se rate pas !

Rebecca Dautremer, illustratrice en vogue, connue notamment pour son livre Princesses oubliées ou inconnues qu’on voit partout maintenant en librairie, expose les illustrations originales de son dernier ouvrage : La Tortue géante des Galapagos, publié aux Editions Gautier-Languereau.

C’est à la Maison des Contes et des Histoires, 7 rue Pecquay 75004 PARIS. Ouvert du mercredi au dimanche, de 14h30 à 18h. Jusqu'au 1er Avril.

Moi ça fait dix ans que je la suis, depuis que j’étais tombée par hasard sur Au Clair de la Terre, un livre de poésies illustré par elle. Une découverte de taille tant les univers comme celui-là, intime et très personnel (et en plus traité magnifiquement) sont rares.

Et je n’avais jamais eu la chance de voir les dessins originaux. Ni la dessinatrice d'ailleurs (car elle existe vraiment, c'est pas un mythe !).

C'est magique.

 

 Allez-y, allez-y !

 

 

 

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Mercredi 1 novembre 2006

 

Parce que si vous aimez les images, j’ai quelque chose pour vous…

C’est mon Cafard qui fait ça. Si vous voulez en voir d’autres, allez donc visiter la boutique de la Marelle en papier, c'est sympa, y en a plein et de toutes sortes...

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